Mandaz, de Cotetta
Accès
Quitter l'échangeur de l'autoroute à Pont-Saint-Martin (Via Circonvallazione) et continuer en direction du nord-est pendant 110 m (0,11 km). Tourner à gauche sur la route Valle d'Aosta et, après 24 m (0,13 km), tourner légèrement à gauche sur la [SS26] en direction d'Aosta. Continuer sur 500 m (0,63 km), jusqu'à un rond-point ; prendre la deuxième sortie et rester sur la . Continuer sur 2,2 km (2,83 km) jusqu'au prochain rond-point, prendre la première sortie et rester sur la . Continuer sur 3 km (5,83 km) jusqu'à un nouveau rond-point, où il faut prendre la troisième sortie et rester sur la route régionale Valle di Champorcher.
Après 300 m (6,13 km), au prochain rond-point, continuer tout droit sur Via Aosta et continuer sur 500 m (6,63 km). Continuer sur la Via E. Chanoux, qui devient la route régionale , et suivre la route régionale pendant 7,3 km (13,93 km), en remontant la vallée et en traversant les villages de Hône et de Pontboset, jusqu'à ce que vous atteigniez le tronçon couvert par le paravalanche. Juste avant de quitter le tronçon couvert, suivre les indications pour Delivret et Fournier, puis tourner à gauche et continuer pendant environ 4,2 km (18,1 km) jusqu'à la fin de la route. Vous atteindrez alors un petit parking fractionné 🅿️, près de Cotetta, qui fait partie de la localité de Fournier, comprenant également les hameaux de Barettes, Barbafumo et Verney.
Accès par les transports publics
Pour rejoindre le point de départ de l'itinéraire, un véhicule privé est indispensable, car la localité de Fournier n'est pas desservie par des liaisons directes de transports publics.
Distance et temps de parcours
🕒 Temps de parcours:29 minutes
📏 Distance : 18,1km
Navigation GPS
📍 Comment s'y rendre avec Google Maps
📍 Comment s'y rendre avec Apple Maps
ℹ️ Note importante
Les informations fournies ont été vérifiées à la date du relevé de l'itinéraire. Avant le départ, il est conseillé de vérifier les éventuelles modifications de l'itinéraire ou de l'état des routes. Veuillez consulter Google Maps ou Apple Maps pour obtenir les informations les plus récentes.
Introduction
Mandaz est une succession d'innombrables groupes de maisons, certaines encore en bon état ; il y a une école datant de 1888, plusieurs fontaines et, en hauteur, de grands pâturages, des cabanes aujourd'hui abandonnées et quelques petits lacs ; c'est un voyage dans le passé, un passé rude, car s'il y avait une école, c'est que des gens vivaient ici toute l'année.
Mandaz, c'est un voyage dans le passé.
Description
Dès que nous quittons la voiture, le chemin muletier passe entre les premières maisons. Les habitations étaient très belles, certaines à plusieurs étages, avec de beaux détails d'architecture rurale ; nous rencontrons des rascards avec des champignons de pierre classiques pour soutenir la construction, l'isoler des incursions des rongeurs, une belle source, une petite église, l'école, le four à pain, de beaux arcs de pierre sur les portes, une autre source, des pierres enchâssées dans les murs de soutènement pour faciliter l'ascension de ceux qui cultivaient. Le chemin muletier est large, et à partir d'un certain point, il est flanqué d'un monorail qui dessert les alpages. Nous continuons à monter jusqu'aux ruines de l'oratoire de la Frete, en passant entre de grosses pierres lissées par les siècles, parmi lesquelles de beaux lys rouges s'allument au printemps, nous arrivons à une petite chapelle, Boset Desot (il y a une date, 1737) puis Boset Damon, qui étaient probablement les plus anciennes implantations. Nous sommes à 1567 mètres d'altitude en une heure environ ; le temps dépend des arrêts en cours de route, et il y a beaucoup de choses à regarder. Un beau troupeau broute dans les prairies fleuries ; le sentier arrive à une bifurcation, on suit le chemin de gauche et on traverse le ruisseau à gué ; quelques petites chèvres nous accompagnent un moment. Nous montons maintenant dans une végétation dense, en contournant le Bec Chaty sur la gauche, et passons devant une grande maison abandonnée, jusqu'à atteindre un creux où le Lac Sec, presque complètement enterré, apparaît entre les mélèzes ; le sentier n'est parfois pas très évident, quelques marques jaunes nous aident à nous démêler de la végétation ; arrivés à une bifurcation, nous restons sur la gauche, et montons encore parmi de grands buissons de rhododendrons jusqu'à nous approcher du torrent en amont duquel il y a le barrage artificiel du Lac Noir : à l'arrivée au lac, le ciel est assez couvert, et le lac plus sombre que jamais (2h30').
Du lac, revenir sur ses pas jusqu'à la bifurcation rencontrée plus tôt et monter à gauche jusqu'au col au-dessus. L'indication du lac Champas se trouve sur une pierre, à même le sol, quelques mètres après la bifurcation. Le lac Champas est le plus beau de tous, entouré de prairies douces et de mélèzes. Le sentier est perdu, mais nous avons vérifié qu'il y a deux possibilités : soit on contourne le lac par la gauche, jusqu'à l'affluent, on le traverse et on monte le long de la prairie jusqu'à la selle au-dessus, en direction de l'ouest, jusqu'à l'alpage de Chanton, aujourd'hui abandonné, soit on l'atteint en contournant le lac et le petit promontoire qui se trouve devant nous sur la droite, en cherchant les rares balises jaunes. De la selle, le sentier est visible : il traverse avec de légères montées et descentes jusqu'à l'alpage de Manda, camouflé parmi les rochers en haut à gauche ; ici commence le sentier qui mène aux lacs de Chenessy et de Cornuto, en haut. À ce stade, il y a deux possibilités : suivre les conduites d'eau évidentes en altitude jusqu'à l'alpage Croset Damon et, de là, descendre à l'alpage Boset Damon en rejoignant le sentier muletier que l'on a gravi le matin, ou bien chercher les rares panneaux indiquant le petit sentier qui descend à l'alpage Chanton et, de là, traverser, sur des sentiers, d'abord des pâturages puis un petit bois de mélèzes jusqu'à l'alpage Boset Damon et le sentier muletier, que l'on suit à nouveau jusqu'à la voiture.